Dans ce traité, on n'y apprend certes pas à pratiquer le traitement des métaux lourds, mais de nombreuses informations pratiques et connexes à la chélation y sont dressées. Le traitement dépend de la pharmaco-cinétique du principe actif, or, cela n'est pas l'objet de ce traité. L'objet de ce traité est une déclinaison de chaque métal toxique face aux expérimentations et à la clinique. La pharmaco-cinétique est donc un aspect abordé mais non détaillé.
Cependant,
Afin d'en tirer un schéma de chélation chronique, on peut réarranger quelques-unes de ces informations.
BIAIS DE LA CULTURE DE TRAITEMENTS D'INTOXICATIONS AIGÜES
- Ma remarque essentielle sur ce traité porte sur le cadre de pensée des auteurs.
En dépit que les intoxications chroniques sont abordées, les auteurs portent un petit biais de pensée à double détente.
La première détente de ce petit biais est l'absence du cadre de pensée adapté à la chronicité de la réponse.
Ce petit défaut consiste à aborder la désintoxication chronique par le logiciel de pensée d'une désintoxication d'une intoxication aigüe.
La deuxième détente est donc l'absence de prise en compte d'actions physio-corporelles (= notion de terrain) de façon à border la sécurité et l'efficacité des traitements.
Dans un cadre aigü, l'urgence du traitement impose des critères exigeants sur les principes actifs de façon a être applicables facilement sur tout type de terrain physiologique.
De mon expérience, j'en tire que les médecins traitent les chroniques comme les aigües.
De plus, il y a un interêt financier à faire une piqure tous les mois plutôt que de laisser l'intoxiqué se désintoxiquer peu-à-peu à la maison.
Cependant, dans un cadre chronique, des actions physio-corporelles peuvent compenser les exigences sur les principes actifs.
De ce biais, on peut d'ailleurs en tirer que les scientifiques n'ont absolument aucune culture des logiques physio-corporelles (naturopathie, terrain, détox, régime céto, ...).
Quand la pharmaco-vigilience est limitée à 15 jours post-traitement, cela en dit long sur le service après-vente que se sont fixés les médecins.
Cependant, l'idée que le patient participe à sa guérison est un peu contraire aux intérêts directs à la médecine conventionnelle.
Il faut donc dépasser ces intérêts. Les pays nordiques ont instauré plusieurs ordres de médecins, cela est peut-être une piste.
Mais un service après-vente rallongé à la longueur de la vie demeure un démarche qui va dans le sens de la santé. - En urgence, de hautes doses à de hautes fréquences doivent être tentées pour certes sauver le malade d'une intoxication aigüe.
Cependant, en chronique, une posologie à la maison permet d'éliminer totalement les problèmes de hautes fréquences et de hautes doses.
De plus, il est possible de multiplier les gardes-fous pour une chélation sécurisée. - Sans faire avec les moyens du bord, les auteurs attendent la molécule miracle pour traiter toutes les intoxications chroniques d'un coup de baguette magique.
Il est vrai qu'une seule molécule qui chélate tout ce qui toxique sans chélater les minéraux essentiels et sans faire d'incident serait appréciable.
Cependant, en attendant le miracle, on peut obtenir un résultat majeur avec les molécules existantes et en vente libre.
Il demeure nécessaire d'être patient, minutieux et appliqué.
Avec ces trois compagnons, une campagne de chélation peut se dérouler dans la sérénité.
SÉLECTIVITÉ
- La sélectivité (du cation qu'on recherche à éliminer) pose beaucoup moins de problèmes en chronique.
En chronique, on peut prendre son temps.
Par exemple, avec un régime alimentaire riche en légume, la reminéralisation sera toujours à son top.
En chronique, le problème d'élimination des minéraux essentiels est donc aisément soluble.
Cela permet de prendre un chélateur, certes, avec une toute petite affinité pour le cation qu'on veut éliminer, mais stable.
À force de répéter la chélation, le cation indésirable sera éliminé à terme.
En urgence, cette démarche n'est certes pas appropriée. - SpectreAu chapitre 4.14, il y a écrit:Un corpus important de preuves provenant d'études expérimentales sur des animaux indique clairement que le DPA, le BAL et l'EDTA sont des antidotes chélateurs moins efficaces que le DMSA dans les cas d'intoxication aiguë au plomb, tandis que le DMSA et l'EDTA sont efficaces pour mobiliser le plomb dans l'exposition chronique au plomb, le DMSA provenant de tissus mous et l'EDTA d'os.
En dépit des catégories, cette phrase montre que les organes ont une influence sur les affinités du chélateur avec un métal. Pour une meilleure chélation, il convient donc tester le spectre de chélateurs (y compris les instables au pH). Cependant, il demeure nécessaire de surveiller les risques de redépose du plomb vers le cerveau par l'edta. Normalement, en respectant le pH alcalin, il ne devrait pas y avoir de redépose, mais il demeure prudent d'associer l'edta au dmsa de façon à récupérer l'éventuel plomb qui a été redéposé dans le cerveau par l'edta.
Il existe donc un ordre de chélateurs de façon à nettoyer par étape.
La première étape par le dmsa permettra de minimiser les risques de l'étape suivante (Edta).
Mais quand on passe à l'étape suivante, il serait prudent de conserver le chélateur de l'étape précédente. - Et si on veut chélater un cation qui n'est chélatable que par un chélateur en fin de l'ordonnancement (lipophile, non-stable, dur),
il me semble prudent de prévoir une pré-chélation avec tous les autres chélateurs en amont afin de prévenir des turbulences sur des métaux annexes.
Cette pré-chélation devrait respecter les étapes unes à unes (dmsa, puis edta+dmsa,...).
TOXICITÉ DE CHÉLATEUR
- C'est la dose qui fait le poison.
Certains chélateurs sont certes toxiques, mais la dose de chélateur est un paramètre de la toxicité.
B'hein en chronique, les petites doses sont peut-être bien moins ou peu toxiques.
À faibles doses, il serait donc éventuellement possible de prendre des chélateurs qui ne sont toxiques que quand il sont à forte dose.
Par oral, on peut aussi baisser la concentration de façon à réduire les risques d'incidents liés aux fortes concentrations (hypokaliémie du cœur).
ÉQUIVALENT pH AUX MOLÉCULES LIPOPHILES
- Ma seconde remarque porte sur l'ensemble de la science :
Il me semble que la science ignore qu'il existe un paramètre équivalent au pH pour les molécules organiques.
Je tire cette hypothèse de mon expérience de l'Ala dans l'HE de Cèdre de l'Atlas car l'Ala, en dépit qu'il soit lipophile, ne s'y dissous pas alors qu'il se solubilise dans toutes les autres he.
Cela est important car ce paramètre pourrait expliquer des redéposes cérébrales par des chélateurs lipophiles (BAL, Déf...).
Si on maitrisait ce paramètre, on pourrait peut-être le fixer de manière physio-corporelle de façon à empêcher la redépose.
Cette remarque demeure très peu consolidée, il convient que je m'assure de cette hypothèse.
Sinon, il faut qu'on m'explique pourquoi l'Ala ne se solubilise pas dans une he alors qu'il se solubilise dans toutes les autres HE.

DANGER DU PHÉNOMÈNE DE REDÉPOSE
- Les chélateurs hydrophiles sont sensibles au pH.
- EDTA :
- Commentaires :
L = LIGUANT = Partie de la molécule sans les Hydrogènes (H)
Selon le pH, le liguant va se marier à 0, 1, 2, 3, ou 4 H.
Cette notion est très importante car, en cas de changement de pH, un H va chasser le métal avec lequel s'était associé le chélateur.
Exemple :
À pH 8, 3 sites de liaison sont disponibles, l'Edta pourrait donc s'appareiller avec un cation trivalent : ex, aluminium Al3+.
Mais à pH 5, un H accapare un site de liaison, le cations trivalent est donc relargué faute de sites en nombre suffisant.
Par voie de conséquence, quand l'edta change d'organe et qu'il passe de pH8 à pH5.5 (reins), il lâche son aluminium pour un cation bivalent (Ca2+).
Chez une personne porteuse d'acidoses, l'Edta peut donc se charger en aluminium dans la lymphe (pH7.4), puis le relarguer dans un cerveau acide.
Cependant, en adoptant une hygiène de vie alcaline (régime alimentaire, bains froids, activités physiques, ...) le pH du cerveau demeurera alcalin.
Les incidents de redépose sont certes rares et les précautions sont certes fastidieuses, cependant, il demeure préférable de border la sécurité au maximum.
De plus, en buvant une eau dont du bicarbonate de soude a été dissoute, le pH de la lymphe (et donc du cerveau et de l'urine) demeurera à 8 le temps du traitement.
Par ailleurs, c'est avec le plomb que les relargages sont les plus courants car le plomb est un acide mou et que l'edta est une base dure (= association très instable).
Il convient donc de fixer le pH à 8 et de commencer exclusivement par le dmsa, puis il convient d'associer le dmsa à l'edta afin de maximiser la sécurité.
Autre sujet :
Je suis étonné que cette courbe descende en dessous de pH5 car l'Edta n'est pas soluble à des pH si bas.
A bas pH, l'edta se regroupe en floques (dépôt en surface de l'eau)
Comment font-ils pour mesurer un pH dans des floques ?
Le floques demeure humide, il serait donc possible d'en tirer un pH.
Cependant, quand un principe actif se met à floculer, il perd toute action dans le corps.
Ces courbent ne présentent donc pas les domaines de solubilisation du chélateur.
Il conviendrait d'établir ces domaines pour 2 raisons :
1 : fabrication d'une solution optimale pour le chélateur
2 : placement du corps dans le domaine de solubilisation du chélateur. - DMSA :
Par voie de conséquence, les chélateurs changent de partenaire lorsqu'ils passent d'un pH à un autre ( = d'un organe à un autre).
Par exemple :
- Commentaires :
Contrairement à l'Edta, le Dmsa est stable aux pH corporels (pH5 à pH8).
Par voie de conséquence, le Dmsa ne pose donc pas de problème de redépose dans un large domaine physio-corporel.
Du point de vue de la redépose, ce chélateur est très sécurisé. De plus, il est non-toxique.
Même s'il avait peu d'affinité avec un cation, il est donc très intéressant de le choisir.
Avec un régime alimentaire reminéralisé, on pourrait le prendre "à l'infini".
Sauf si on boit du Coca-Cola, là, avec un pH à 3, le dmsa risque de relâcher son plomb pb2+ en échange d'un sodium Na+.
TOUTES LES COURBES DE pH POUR TOUT CHELATEUR :
- Voici les courbes de valence selon les chélateurs.
Dimercaptopropan, Dimercaprol, B.A.L.
DMSA
EDTA
DMPS
DTPA
Trien
Déféroxamine
Défériprone
Exjade (déférasicrox)
D-Penicillamine
Méthyl et DiMethyl-DMSA
Pour les chélateurs hydrophiles (Dmsa, Dmps, Edta, Dtpa), on peut donc visualiser les éventuels risques d'accident à partir de ces courbes.
Autre sujet.
Selon la figure 2.2, le dimercaprol (BAL ou anti-lewsite) serait stable aux pH physiologiques.
Mais, selon ce traité de toxicologie, cela n'est pas le cas en pratique.
Contrairement aux chélateurs stables dans la pratique, le BAL est lipophile.
Selon ce traité, le BAL provoque des redéposes cérébrales.
J'attribue cela au paramètre spécifique de solubilisation dans le solvant lipophile.
rappel : le pH est une notion liée à l'eau et non à l'huile.
Pour les chélateur lipophiles, ces courbes me semblent donc trompeuses.
D'ailleurs, je suis étonné qu'il existe de telles courbes pour les chélateurs lipophiles car il n'existe pas de pH pour les composés organiques.
Mais peut-être que les molécules aient un toute petite hydrophilité de façon à rendre possible une sensibilité au pH.
TERRAIN PHYSIO-CORPOREL
- Le moment physio-corporel le plus sécurisé pour une chélation est le matin après la première urine.
Un bon jus de soufre au réveil, il n'y a rien de mieux.
À ce moment, tous les organes sont à pH fixe, le plus alcalin possible.
Un organe salubre est un organe dont le pH est le plus haut possible.
En exercice, l'organe s'acidifie.
La nuit, les acidités migrent vers les émonctoires.
Le matin, les acidités de la veille sont éliminées et les acidités de la journée commencent à s'accumuler dans les organes.
Après la première urine du matin, c'est donc le moment le plus propice à une chélation sécurisée.
De plus, avec un régime alcalin (céto), le corps est porteur d'un minimum d'acidités, la sécurisation est donc doublée.
De plus, avec du bicarbonate de soude dans un grand volume d'eau à boire, la sécurité par fixation du pH alcalin est triplée.
De plus, avec un chélateur stable au pH, la sécurité est quadruplée,
De plus, avec une faible dose, la sécurité est quintuplée,
De plus, avec une faible concentration, la sécurité est sextuplée.
De plus, en opérant par étapes, la sécurité est septuplée.
De plus, en conservant le chélateur de l'étape précédente, la sécurité est octuplée. - Critères d'un bon terrain physio-corporel :
Un terrain alcalin s'obtient par les actions à mener pour retrouver une meilleure santé sans médication.
Le critère d'un terrain alcalin est la baisse de toute forme de fatigue épisodique (fatigues après-repas, froid, rhumes, post-chélation, ...).
Si une fatigue épisodique non attendue se manifestait, c'est qu'il y a encore des progrès à obtenir par des réformes (alimentaire, sport, hygiène de vie, ...).
Je rappelle que quelques bains froids demeurent le moyen par excellence pour retrouver une bonne tension.
Si ces fatigues perduraient, la sécurité d'une campagne de chélation n'est pas optimale.
À default de retrouver une santé sans fatigue, il convient de suspendre provisoirement la campagne de chélation tant qu'une fatigue se manifestait. - Compléments alimentaires :
En mangeant des légumes variés en salade, l'utilité des compléments alimentaires devrait être avisé par le test suivant :
Avec le régime alimentaire en cours : les compléments aident à aller mieux, oui, non ?
Et en mangeant des légumes frais et variés en salade, les compléments aident à aller mieux, oui, non ? - régime alimentaireAu chapitre 7.6.2 de CHELATION THERAPY a écrit: Un traitement au DMPS associé à un bon régime alimentaire riche en protéines réduisait considérablement les symptômes des patients.
- Il s"agit ici d'un régime en protéines, mais c'est à chacun de trouver son équilibre alimentaire.
PHARMACOCINÉTIQUE
- Absorption/biodisponibilité. En tisane chaude, peu dosée dans un grand volume d'eau, de grosses molécules sont absorbées par l'intestin à jeun.
Cela permettra de faire passer certains principes actifs qui nécessitent une intraveineuse. Ce principe est millénaire, c'est celui de l'herboristerie. La chaleur va significativement augmenter la porosité du tissu intestinal de façon à ce que les grosses molécules passent rapidement. - Distribution. Peu dosée dans un grand volume d'eau chaude, la distribution sera significativement améliorée.
Avec des exercices physiques post-ingestion qui font pulser le cerveau, le principe actif sera distribué dans le cerveau.
Le bain froid demeure le meilleur moyen de diffusion profonde et généralisée. - Métabolisme. En solution à boire, le métabolisme serait le même que celui d'une intraveineuse.
- Excrétion. Des cures préalables des émonctoires permettra une excrétion optimale par les émonctoires.
Faiblement dosée, et à basse concentration, le principe actif et ses métabolites serait aisément excrétés. - De manière générale, la pharmacocinétique est significativement améliorée avec le froid, le chaud, les activités physiques, les basses concentrations, les cures, cad par tout ce qui est nié par la médecine conventionnelle.
- Certaines chélateurs sous prescription ont une pharmacocinétique très spécifique (perfusion sous-cutanée continue car la demi vie dans le plasma est de quelques minutes). Cependant, en chronique, le patient peut acquérir des techniques (ex : bains froids). En buvant une tisane chaude pendant un bain froid, le principe actif monte en cerveau en à peine une minute et rejoint les émonctoires en deux minutes. Dans un bain froid, les capillaires battent en cadence de guerre, la circulation sanguine est donc hyper-activée.
MÉTAUX DURS, MÉTAUX MOUS ; CHÉLATEURS LIPOPHILES, CHÉLATEURS HYDROPHILES.
- Metal ions
- Hard : (Li+, Na+, K+), Be2+, Mg2+, Ca2+, Sr2+,Mn2+, Al3+, Ga3+, Cr3+, Fe3+, Sn4+, (CH3)2Sn2+, UO22+, VO2+
- Intermediate : Fe2+, Co2+, Ni2+, Cu2+, Zn2+, Pb2+, Sn2+, (Sb3+, Bi3+)
- Soft : Cu+, Ag+, Au+, Hg+, Pd2+, Cd2+, Pt2+, Hg2+, CH3Hg+, Pt4+
- Hard : (Li+, Na+, K+), Be2+, Mg2+, Ca2+, Sr2+,Mn2+, Al3+, Ga3+, Cr3+, Fe3+, Sn4+, (CH3)2Sn2+, UO22+, VO2+
- Coordinating groups
- Hard : H2O, OH−, F−, RCOO−, Cl−, RO−, (NH3, RNH2)
- Intermediate : RNH2
- Soft : R2S, RSH, RS−
Selon le chapitre 4.1 du traité de toxicologie, CHELATION THERAPY a écrit:Un principe de base de la thérapie par chélation, traité dans le chapitre: Chimie générale de la toxicité des métaux et base de la complexation des métaux, est que le métal (acide de Lewis) et le chélateur (base de Lewis) doivent avoir une haute affinité (constante de stabilité élevée), donc des métaux mous ( par exemple, Pd +, Ag +, Au +, Hg2 +, Cu +, Cd2 +, Pt2 +, Pb ++) doivent être chélatés par des chélateurs avec des ligands mous (par exemple, DMSA et DMPS) et des métaux durs (par exemple, Cr3 +, Ti4 +, Fe3 +, Be3 +, Be2 +, Be3 +, Al3 +) avec des chélateurs à ligands durs (par exemple, les acides polyaminopolycarboxyliques EDTA et DTPA). Les métaux intermédiaires (par exemple, Fe2 +, Co2 +, Ni2 +, Zn2 +) préfèrent, par exemple, des ligands contenant de l'azote, mais peuvent être chélatés à la fois par des bases dures et molles. Cependant, la pharmacocinétique de l'agent chélateur est également très importante, notamment si le complexe chélateur et le complexe métal-chélateur formés sont hydrophiles avec pour résultat une excrétion rénale accrue ou lipophiles avec pour résultat une excrétion biliaire accrue ou un dépôt cérébral. (trad en ligne)
Au chapitre 2.1 du traité de toxicologie, CHELATION THERAPY a écrit:TABLE 2.1 Regroupement d'ions métalliques et de groupes de coordination en fonction de leur nature dure, molle ou intermédiaire
- Il existe donc 2 catégories de métaux (mou, dur) et il existe 2 catégories de composés (hydro et lypo).
Il existe certes une 3ème catégorie de métal (intermédiaire), mais cette catégorie est à cheval entre les métaux durs et entre les métaux mous.
Chez les chélateurs hydrophiles en vente libre, le dmsa et l'edta occupent tout le spectre des catégories de métal (durs et mous).
D'ailleurs, si le dmps et le dtpa sont associés ensemble, c'est parce qu'ils occupent également tout le spectre (durs et mous).
Le soufre, c'est pour les métaux mous ; l'azote, c'est pour les métaux durs.
Chez les chélateurs lipophiles, on dispose certes de chélateurs mous en vente libre.
Par contre, il me semble que le chélateur lipophile en vente libre pour les métaux durs est manquant.
Ces chélateurs lipophiles semblent les plus accidentogènes, il n'est donc pas étonnant qu'ils soient sous prescriptions.
Ces accidents se manifesteraient par un dépôt cérébral.
Il me semble que ces accidents pourraient être prévenus en procédant par ordre à des chélations hydrophiles molles puis dures, puis par des chélation lipophiles molles jusqu'à élimination des métaux de façon à ce que le chélateur lipophile dur parvienne non-chargé dans le cerveau.
De plus, il faut fixer un terrain physiologique de façon à ce que le complexe demeure stable (pH et équivalent du pH dans l'huile).
Sous réserve de validation scientifique, faute de charge préalable et grace à un terrain stable, les accidents devraient être totalement évités.
ORDONNANCEMENT DES CHELATEURS
- 3 Critères d'ordre : 0 terrain ;1 hydro/lipo ; 2 : Stabilité ; 3 : catégories
Cela se décline ainsi :- 0 préparation du terrain
- hydrophile, stable, mou : DMSA, ou DMPS
- hydrophile, stable, dur : DTPA, déférasirox
- hydrophile, non stable, mou : (pas de chélateur dans cette catégorie)
- Hydrophyle, non stable dur : EDTA
- Lipophile, stable (?), mou : (pas de chélateur dans cette catégorie)
- Lipophile, stable (?), dur : -
- lipophile, non stable, mou : ALA?
- Lipophile, non stable, dur : Déféroxamine, Trien, bleu de prusse (je le mets dans non stable faute de courbe)
notas :- un chélateur hydrophile non stable devient stable si on fixe le pH du terrain physio-corporel (voir paragraphe éponyme).
- en gras : chélateurs en vente libre
- La d-penicillamine semble être polyvalente, dure, molle, hydro et lipo - à vérifier.
- ALA ?, la courbe de stabilité de l'Ala est inconnue, à défaut l'ala est placé en non stable.
De plus, L'ALA est lipophile, si ses courbes de pH étaient établies, cela ne serait pas suffisant pour garantir sa stabilité. - Faute de connaissance des causes de la (in-)stabilité des molécules lipophiles, je passe tous les chélateur lipophile en non-stable.
Mais cela ne veut pas dire qu'ils sont nécessairement non-stables.
Le BAL est reconnu comme non-stable, son usage est donc limité à certaines conditions, mais l'Ala n'a pas encore fait l'objet de critiques en ce sens. - Pour complexifier la chose, certains chélateurs sont a cheval sur plusieurs catégories.
ex : En dépit qu'il soit hydrophile, l'edta possède une petite composante lipophile. - Le Dmps est un très bon chélateur. Mais il est cher, et non encore autorisé en France. Il n'est pas plus efficace que le dmsa et l'edta, et pas plus sécurisé que le dmsa. Il est certes un peu plus sécurisé que l'edta. Mais, avec une alcalinisation du terrain, l'edta demeure sécurisé. L'edta et le dmsa sont pas cher et en vente libre.
Cumul- A chaque étape, les chélateurs s'additionnent:
- DMSA
- DMSA+EDTA
- DMSA+EDTA+ALA
- ...
rappel : on passe à l'étape suivante uniquement quand il n'y a plus de métaux qui sont excrétés par le chélateur ou les chélateurs ( = faire des analyses en labo).
- Exemple :
Pourquoi cet ordre ?
- D'abord les hydrophiles car ils sont a courte portée par rapport aux lipophiles.
En nettoyant d'abord tout l'extra par les hydros, cela permet d'envoyer les lipophiles de façon à ce qu'ils soient non chargés en ml quand ils passent au-delà des limites des hydros.
Lors du franchissement de la limite (ex; membrane cellulaire), il y a justement un petit changement de pH (7.2 à 6.8).
En ayant déjà éliminé les cations toxiques dans le compartiment extra, le lipo arrive déchargé dans sa zone. - Ensuite, la stabilité au pH car cela permet de passer un cap sans risque d'incident lié au chélateur.
- Et enfin la catégorie de métal, mou/dur. D'abord le mou parce que les durs ont plus d'affinité avec les intermédiaires.
A priori, il conviendrait de réduire un peu les intermédiaires par les mous au préalable de façon à réduire la compétition entre les durs et les intermédiaires (cela éviterait une redépose).
Toxicité
- Les chélateurs en vente libre (edta, dmsa) sont non toxiques, chargé ou non chargés en métaux-lourds.
Cependant ce traité n'évoque pas l'Ala (l'Ala semble très peu toxique mais certains pays se posent la question de le placer sous prescription).
Les chélateurs sous prescription semblent +/- toxiques.
Le BAL lié à certain métaux est + toxique que le métal tout seul.
donc, "stable" ne veut pas dire non-toxique, "stable" veut dire qu'il n'y a pas de redépose.
Posologies
- Très peu évoquées, les posologies ne sont mentionnées qu'une seule fois sous une dose standard.
Lors de mes iv, le rythme était d’une dose standard de dmps + une dose standard de dtpa par mois.
Pour la posologie chronique, je ferai en simplicité en fragmentant la dose standard en 30 prises quotidiennes pendant un mois.
Doses standard : Dmsa : 0,5g ; Edta : 1g ; Ala : 1g.
Dose quotidienne : Dmsa : 15mg ; Edta : 30mg ; Ala : 30mg.
Ensuite, selon les capacités de chacun, il conviendra d'ajuster cette proposition, vers le haut ou vers le bas.
Je donne ici ma posologie maximale viable :
- Avec mes nombreuses actions naturopathiques, je suis devenu un athlète de la chélation, j'ai donc pu repousser un peu les limites standards.
Solubilisée, ma dose de croisière maximale s'est élevée en cumulant jusqu'à 4 fois la dose standard par mois, soit une dose standard par semaine.
À ce rythme-ci, il m'a fallu 3 trois mois pour éliminer les métaux-lourds que pouvaient chasser les chélateurs.
AUTRE SUJET
Comme je suis à fond dans la détox, je suis un peu déconnecté des questions de novices.
Avec l'autorisation de mes interlocuteurs, je publie donc quelques échanges.
Euripide a écrit:Pourrais tu me dire pourquoi le dmps en IV n’est plus conseillée comme chelateur si tu la réponse ?Sophocle a écrit:Le Dmps n'est pas un mauvais chélateur. Il est un très bon chélateur. Mais il est TRES cher, et non encore autorisé (besoin d'un médecin qui fait du trafic), et pas plus efficace que le dmsa et l'edta, et pas plus sécurisé que le dmsa. Il est certes un peu plus sécurisé que l'edta. Mais, avec une alcalinisation du terrain, l'edta demeure sécurisé. L'edta et le dmsa sont pas cher et en vente libre. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Voila pourquoi le dmsa et l'edta sont préférables au dmps.Concernant l’ehs tu me dit que la chelation a contribué à une forte baisse, donc on ne guérit pas complètement meme après tous ces effort ?Chez moi, la chélation a éliminer une grande majorité de métaux et des symptômes (environ 60 à 80%). Mais les chélateurs n'évoluent pas dans tous les recoins du corps. Les ventouses prolongent significativement le travail des chélateurs, mais je suis encore en période de ventouses et je ne peux pas encore dire si elles vont parachever le travail.Je souhaiterai savoir si tout ce que tu décris est vraiment indispensable ou peut alléger en fonction de son état ?la réponse est non, c'est à toi de trouver ton équilibre physiologique vers une alcalinisation du corps. Plus tu seras alcalin, plus tu seras confiant dans la sécurité de la campagne énergétique de chélation. Il faut que tu trouves tes grosses poches d'acidités éliminables aisément. Moi, je donne le boite à outils pour alcaliniser le corps. Après c'est à chacun de trouver les outils qui conviennent à la situation.Je n’est pas de souci de tension du moins à ma connaissance 12.7!Voila un bon exemple d'action non indispensable: dans ton cas, les bains froids ne semblent pas si préférables.Les incident dont tu fait référence s’apparentent à quoi ? Fatigue ? Souci digestif ? Ou autre ? Pour moi si on chelate il est « logique » que l’on soit un peu plus fatigué ?’Les accidents graves parviennent d'une redépose des métaux-lourds dans le cerveau. Cela parviendrait avec un cerveau acide. quelques très rares cas d'incident grave sont apparus avec l'edta, cela est consigné dans la littérature scientifique. Sur le forum mélodie, on a quelques cas d'accident avec les iv de dmps. Pour alcaliniser le cerveau : peu de sucre, légumes, bains froids, sport, .... Quant aux fatigues post-chélation, elles indiquent qu'il y a du travail à faire sur le plan de l'alcalinisation du corps. C'est comme un ordinateur qui fait trop de taches de travail : il ralenti. il suffit d'éliminer les tâches de travail non indispensables, et le ralenti disparait. Les acidités sont les taches de travail non indispensables qu'il convient d'éliminer de façon à ce que la chélation se déroule sans ralenti. les fatigues confortent une inquiétude d'incident. Les fatigues post-chélation indiquent que les émonctoires sont déjà fatigués. Il convient donc de les aider à retrouver le top de la forme.Je fait appel à tes connaissances mais selon toi tout ce que je prends actuellement sert-il à quelque chose ou je ferais mieux de tout arrêter ?...Les légumes devraient balayer le recours aux compléments alimentaires. En plus des légumes en accompagnement du plat cuisiné, les légumes frais et variés en salade seront redoutablement efficaces. C'est à toi de tester:
Avec ton régime actuel : Vas-tu mieux avec les compléments ? Vas-tu moins bien sans les compléments ?
Et en mangeant des légumes frais en salade, Vas-tu mieux avec les compléments ? Vas-tu moins bien sans les compléments ?j’ai mal supporter les IV donc je vais arrêter et m’orienter vers du peros , je serai plus tenter d’essayer avec du dmps et ensuite ajouter de l’Ala plutôt que le combiner dmsa edta ...! Mais je voudrais savoir où les commander (dmps et ala) pour trouver le meilleur rapport qualité prix!!! Et pourrais tu me dire comment le solubiliser a ta manier et quel posologie tu pourrais me conseiller ( max )Sophocle a écrit:Je n'ai pas vocation à aider autrui sur la chélation car cela s'apparente à de la pratique médicale. Cela est interdit et c'est un peu imprudent. Cependant, tu poses des questions auxquelles je n'ai pas encore répondu sur mon topic. Donc je le fais une seule et unique fois. Je recopierai cette réponse dans mon topic. Quant aux prix, je ne peux pas te garantir les moins cher car je n'ai pas fait de comparatifs. Je te donne donc mes fournisseurs.
ALAhttps://www.myprotein.com/sports-nutrition/100-alpha-lipoic-acid-powder/10529287.html
DMPSEdta et dmsa
- Je crois que ça ne se trouve plus. Auparavant, on pouvant en acheter à la frontière allemande. Ça s'achetait en pharmacie sans ordonnance. Mais je crois que ce temps est révolu mais à vérifier. Lors de mes iv, le médecin m'injectait une ampoule par mois qui serait dosée à 0,25g. je dis "serais" car je n'ai jamais vu les ampoules en question (seulement les seringues pré-remplies). Mais 0,25g me semble raisonnable. Il conviendra que tu trouves du Dmps en poudre à solubiliser pour fractionner les doses. Les ampoules ouvertes ne semble pas se conserver, donc à éviter. N'ayant jamais manipulé du DMPS, je ne connais pas son pH de solubilisation. Je commencerai à 8 avec du bicarbonate de soude, mais rien ne dit que ce soit pas 6 ou autre. J'ai fait une recherche du pH sur internet mais je n'ai rien trouvé. Tu pourrais trouver le bon pH en faisant des tests à différents pH, plus c'est homogène et limpide, mieux c'est. Vérifier les particules en suspension avec la lampe du téléphone. Si les particules disparaissent, c'est le top. voici une démo avec l'Ala : https://youtu.be/OSwH3bLPtUM?t=420
- Il faudrait que tu rodes les premières prises pendant un mois à 0,25g/30 soit 0,01g de principe actif par jour. à jeun le matin, voir le premier post de la page 28 pour toutes les préconisations. Le gout risque d'être soufré, cependant, cela sera masqué par l'ajout de la bouteille du mix d'huile (sans ala au début). Si tu n'avais pas tes fatigues, je t'aurais conseillé de monter la dose à 0,03 à 0,05g/j tout en surveillant qu'une fatigue ne s'installe pas en douceur à la longue. Mais, avec tes réactions actuelles lors d'une iv, il vaut mieux demeurer prudent sur plusieurs mois. Il est préférable d'ajouter l'Ala bien plus tard, uniquement quand le dmps ne fera plus effet. Mais il conviendra de conserver le dmps pour augmenter la sécurité de l'ala.
L'edta et le dmsa se trouvent en vente libre sur supersmart. Le dmsa est soufré et l'edta est azoté. Pour chélater avec un large spectre, il faut des molécules soufrées et azotées. le soufre chélate un moitié de métaux, et l'azote l'autre moitié. il convient donc de mixer des chélateurs azotés a des chélateurs soufrés. L'ala et de le dmps étant soufrés et non azotés, il y a donc des risques que tes chélations soient éventuellement partielles.
Tiens du coup en refaisant un tour sur ton fil, pour ma part voilà un peu où j'en suis niveau détox (tu me corriges si jamais selon toi je serais passé à côté de certaines choses)
Pour ta détox, je penses que tu as pris le pli : il faut tester toutes les techniques, et les faire tourner.
Il faut certes faire tourner l'huile/l'eau/mitochondries/micro-orgnaismes, mais il faudrait aussi faire tourner les différentes sous-techniques de l'huile et de l'eau.
Pus combiner 2à2 en douceur, ex : sauna + massage à l'huile, marche + chélateur, ventouses + douches froides, ...
Peu-à-peu on se fabrique un schéma d'action et combinaisons des techniques par rapport aux réponses.
La mise en place d'une nouvelle technique est certes fastidieuse, mais on oubli vite le coté fastidieux une fois que c'est en place.
Surtout, j'ai intégré cela à de la détente. Si j'ai envie de me détendre : je fais un sauna ou une marche, ou des ventouses...
Tout le matos est sous la main, donc j'ai plus qu'à choisir au moment la détente se présente.
Lors de la mise en place d'une technique, je la pratique à fond pendant quelques mois, puis ensuite, ça devient une tache de fond occasionnelle.
Ce qui compte, c'est que le matériel prêt à l'usage pour se lancer à l'improviste au moment opportun où la détente se présente.
Dans une discussion privée, j' a écrit:Pour les métaux-lourds, selon le traité de toxicologie CHELATION THERAPY, le dmsa serait un chélateurs sûr. Veux-tu bien te renseigner ? Tu as déjà mis en place les préconisations (légumes et bains froids) pour réduire le risque d'incident (en cas d'acidose). Une boite de dmsa coute 30e. Si les reins fonctionnent, ça vaut quand-même le coup de savoir si tu peux supporter le dmsa seul à très faibles doses solubilisées. Les réactions que des témoignages ont rapporté étaient en présence d'ALA, de DTPA, ou d'Edta (tous un peu instables) et à grosses doses (mais pas avec le dmsa). Tu pourrais ainsi commencer à dégrossir les ml par le dmsa. Bien bordée par un régime alcalin, la chélation demeure la seule voie propre de détox des ml. Je dois évidement dire que je ne peux pas garantir l'absence de désordres. Mais à faibles doses, on peut lever le pied bien dès qu'un doute surgit de façon à ce que l'éventuel incident demeure minime.